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Concours interne de Lieutenant SPP

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22 mai 2014

La dosimétrie

La dosimétrie est la détermination quantitative de la dose absorbée par un organisme ou un objet, c'est-à-dire l'énergie reçue par unité de masse, suite à l'exposition à des rayonnements ionisants.

=> La dose absorbée (D) => unité : gray (Gy) ;

=> Le débit de dose (D) => Gy / H ;

=> La dose efficace et dose équivalente : Sv ou rem ;

=> L'équivalent de dose en Sievert (vert) et en rem (environnement)

=> Le débit d'équivalent de dose en Sv / h ou en rem / h.

 

 

 

 

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21 mai 2014

La radioactivité : définition.

La distributin linéaire est empirique, elle résulte du bon sens qui voudrait que dans un atome il y ait autant de neutrons et de protons.

Pour les noyaux légers, jusqu'à une quarantaine de nucléons, la tendance est à la symétrie. Au-delà, le nombre de neutrons est supérieur au nombre de charge.

La distribution réelle stables est représenté dans la zone de stabilité. Tous les noyaux situés à l'extérieur de cette zone auront une tendance naturelle à vouloir y revenir. Pour que cela se fasse, ils vont utiliser le processus de la radioactivité.

Au dessus de Z = 83 ou A = 209 bismuth, les éléments n'ont plus d'isotope stable.

La radioactivité est la capacité qu'ont les atomes, dont les noyaux sont énergétiquement instables, à libérer spontanément de l'énergie sous forme de rayonements ou de particules pour retourner vers un état de plus grande stabilité.

Exemple :

U 235 (Z = N + P= 235) et U 238 sont deux isotopes de l'uranium contenant respectivement 143 neutrons(92 protons) et et 146 neutrons(92 protons). Pour tendre vers la stabilité (proton = neutron), leur noyau se transforme en libérant un trop plein de matière et ou d'énergie, c'est la désintégration radioactives. Ce phénomène est la radioactivité.

On distingue 4 modalités de désintégration radioactive, donnant naissance à 4 types de rayonnements ionisants :

A. Les rayonnements directement ionisants

1. les rayonnements alpha, (rayonnement corpusculaire)

2. les rayonnement bêta, (rayonnement corpusculaire)

B. Les rayonnement indirectement ionisant :

3. les rayonnements neutroniques,

4. les rayonnements gamma et X (rayonnement électromagnétique) : indirectement ionisant

 

 

Source : Les risques NRBC savoir pour agir. Edition Xavier Monauban.

20 mai 2014

Organisation générale de la sécurité civile

L’organisation de la sécurité civile, et, plus largement, de gestion de crise, repose en France sur des principes à la fois simples et clairs.

La garantie de la sécurité, de la salubrité et de la tranquillité publiques – regroupées sous l’appellation d’ « ordre public » – sont l’objet d’une compétence obligatoire des autorités qui en sont investis. Cette compétence de police administrative générale les amène à prendre les mesures nécessaires pour prévenir et faire cesser les atteintes à l’ordre public.

Trois autorités sont traditionnellement responsables de la police administrative générale en France et exercent cette compétence en fonction de l’ampleur des problèmes à traiter :

  • le maire dans sa commune ;
  • le préfet de département ;
  • le Premier ministre.

En qualité de chef du gouvernement, le Premier ministre prépare et coordonne l’action des pouvoirs publics en cas de crise majeure (article L.111-3 du Code de la défense).

En ce qui concerne plus précisément la préparation et l’exécution des politiques de sécurité intérieure et de sécurité civile qui concourent à la défense et à la sécurité nationale, celles-ci  relèvent du ministre de l’Intérieur, sous l’autorité du Premier ministre.

A ce titre, il est, sur le territoire de la République, responsable de l’ordre public, de la protection des personnes et des biens ainsi que de la sauvegarde des installations et ressources d’intérêt général.

En complément des échelons communal, départemental, et national, la zone de défense et de sécurité s’intercale dans des missions d’appui, de planification, de gestion de moyens, de synthèse.

Ce dispositif constitue le fondement de l’organisation de la sécurité civile et plus largement de la gestion de crise en France.

Il est complété par la loi de modernisation de la sécurité civile du 13 Août 2004 qui a refondé la doctrine et l’organisation de la sécurité civile en s’appuyant sur les retours d’expérience des évènements tels que la canicule (2003), les inondations du Gard (2002), l’explosion de l’usine AZF (2001) ou les tempêtes (1999), qui a été abrogé par l'article L112-1 du code de la sécurité intérieur.

Cette loi dispose que « la sécurité civile a pour objet la prévention des risques de toute nature, l’information et l’alerte des populations ainsi que la protection des personnes, des biens et de l’environnement contre les accidents, les sinistres et les catastrophes par la préparation et la mise en œuvre de mesures et de moyens appropriés relevant de l’État, des collectivités territoriales et des autres personnes publiques ou privées  » (L112-1).

 « Les mesures et les moyens appropriés mis en œuvre dans le cadre des missions de sécurité civile » mentionnés dans l’article précité relèvent aussi bien de l’État que des collectivités territoriales et des autres personnes publiques ou privées. Chacun a donc vocation à apporter une réponse dans ses domaines de responsabilité.

20 mai 2014

Le monoxyde de carbone

Le Monoxyde de carbone (CO) est un gaz inodore, incolore et inflammable, le monoxyde de carbone CO se forme lors de la combustion incomplète de matières organiques (gaz, charbon, fioul ou bois, carburants). Le monoxyde de carbone (CO) est un gaz incolore, inodore et sans saveur, donc difficilement décelable. Il a une densité de 0.97 et forme avec l’air un mélange explosif et très toxique. Le monoxyde de carbone (CO) participe aux mécanismes de formation de l'ozone troposphérique. Dans l'atmosphère, il se transforme en dioxyde de carbone CO2 et contribue à l'effet de serre.

Le monoxyde de carbone représente la première cause de mortalité accidentelle par substance toxique avec 6000 intoxications, 300 morts par an. Le monoxyde de carbone est un gaz asphyxiant, invisible et inodore, qui provoque en effet chaque année en France quelque 6000 intoxications et 300 morts. Le monoxyde de carbone se substitue à l'oxygène dans le sang, et peut tuer alors sa victime en moins d'une heure. Les intoxications au monoxyde de carbone peuvent laisser des séquelles à vie. Les symptômes : maux de tête, nausées, confusion mentale, fatigue, peuvent ne pas se manifester immédiatement. En cas d’intoxication aiguë, la prise en charge doit être rapide et peut justifier d’une hospitalisation spécialisée.

 

http://www.dictionnaire-environnement.com/monoxyde_de_carbone_co_ID461.html

17 mai 2014

Organigramme de la Dgscgc

Cliquez sur le lien pour avoir accès au qcm en ligne : testmoz.com/313701

Organigramme_DGSCGC

La direction des sapeurs-pompier

 

La sous-direction de la planification et de la gestion des crises

 

La sous-direction des moyens nationaux

 

Le cabinet et l'inspection de la défense et de la sécurité civile

 

MRI Pôle santé Conseiller

 

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17 mai 2014

Organigramme Ministère de l'intérieur

17 mai 2014

Feux d'hydrocarbure dangers particuliers

Feux d’hydrocarbures Dangers particuliers : 

A) Froth-over : 

Débordement avec moussage qui résulte de l'ébullition d'eau dans un réservoir réchauffé non en feu et qui consiste en une éjection avec plus ou moins de force d'une certaine quantité d'hydrocarbure. Un exemple typique est soit la rupture d'un serpentin de vapeur (voir ci-dessous photo) de réchauffage soit le remplissage d'un réservoir en produit lourd chaud où l'eau a été mal purgée.

Conduite à tenir : fermer la vanne qui alimente le serpentin pour arrêter l'arrivée de vapeur.

B) Slop-over :  

Débordement par ébullition dû à l'application accidentelle d'eau (pluie, arrosage, mousse) à la surface d'un produit lourd en combustion lorsque la température excède 100 °C. Pour prévenir ce phénomène, il convient de refroidir les parois et/ou de soutirer du produit.

 

C) Boil-over : 

Projection par vaporisation d'eau. C'est toujours un phénomène de grande envergure. Il survient en particulier dans les feux de brut. Il nécessite la conjugaison des quatre conditions suivantes :

-le réservoir contient de l'eau libre ou en émulsion avec le produit ;

-le produit en brûlant crée une onde de chaleur qui, en se déplaçant vers le fond du réservoir, provoque l'ébullition de l'eau. L'eau se détend en donnant 1700 fois son volume en vapeur. On comprend alors l'ampleur du phénomène. L'onde de chaleur peut être issue :

-du feu de bac,

-du feu de la cuvette de rétention associé au bac,

-du feu de bac et de cuvette combiné.

    -le réservoir doit avoir perdu son toit ;

    -le réservoir contient un produit visqueux qui ne laisse pas percoler la vapeur.

Ces 3 termes désignent des débordements de réservoirs.

 

17 mai 2014

Les Risques miniers

Effondrement généralisé : Se manifeste par la rupture brutale, partielle ou totale d’une exploitation, engendrant ainsi de l’instabilité des terrains de surface pouvant atteindre plusieurs hectares. La hauteur d’effondrement affectant la partie centrale peut atteindre plusieurs mètres et même plusieurs dizaines de mètres pour une cavité de dissolution du sel par exemple.

Effondrement localisé : Se manifeste en surface par un cratère de quelques mètres de diamètre, correspond aux phénomènes de fontis ou d’effondrement de tête de puits ou tête de galerie.

Affaissement progressifs : Se manifeste par l’apparition d’une dépression (cuvette), sans véritable rupture importante.

Tassements : Mouvement de faible ampleur en surface.

Innondations : Par rupture d’une digue d’un bassin de décantation des eaux de débordement d’une mine ; modification d’un exutoire suite à l’éboulement ou au mauvais entretien d’une galerie de débordement ; rupture d’un serrement d’obturation d’un réservoir minier ; apparition de nouvelles émergences dans les parties les plus basses d’un bassin versant hydrogéologique, Une nouvelle émergence peut être issue d’une ancienne mine débouchant au jour et aménagé pour servir de point de débordement au réservoir minier ; apparition de zones détrempées permanentes dans des zones de subsidences liées surtout à des affaissements miniers lents, présents ou futurs.

Émanations de gaz : Par rupture d’une digue d’un bassin de décantation des eaux de débordement d’une mine ; modification d’un exutoire suite à l’éboulement ou au mauvais entretien d’une galerie de débordement ; rupture d’un serrement d’obturation d’un réservoir minier ; apparition de nouvelles émergences dans les parties les plus basses d’un bassin versant hydrogéologique, Une nouvelle émergence peut être issue d’une ancienne mine débouchant au jour et aménagé pour servir de point de débordement au réservoir minier ; apparition de zones détrempées permanentes dans des zones de subsidences liées surtout à des affaissements miniers lents, présents ou futurs.

Emission de rayonnements ionisants : Résultent de l’exploitation de minerai radioactif ou non, sont souvent liées à la présence de dépôts de stériles et de résidus d’exploitation en surface (le radon) susceptibles de porter atteinte à la santé publique.

Mouvement de pente : Liés à la forme des ouvrages miniers, à la présence et à l’instabilité de fronts rocheux, de dépôts de minerai, des haldes et des terrils tels que définis dans le code minier.

Combustion : Les anciens terrils houillers constitués de matériaux combustibles ou autres matières oxydables.

 

17 mai 2014

Les risques technologiques

Effet thermique

Effet de surpression

Effet toxique

Projection 

Accident industriel 

Rupture de barage

Transport de matière dangereuse.

16 mai 2014

Les différents risques naturel sur le territoire national.

Innondation : par une crue (débordement de cours d’eau), Par lave torrentielle (torrent et talweg ), Par submersion marine, Houle cyclonique, Par ruissellement et coulée de boue

Mouvement de terrain : Affaissement, effondrement, éboulement, chutes de pierres et de blocs, glissement de terrain, recul du trait de côte ou de falaises, tassements différentiels.

Feux de forêt : 

On parle d’incendie de forêt lorsque le feu concerne une surface minimale de 0,5 hectare d’un seul tenant, et qu’une partie au moins des étages arbustifs et/ou arborés (parties hautes) est détruite

Feux de sols, feux de surface, feux de cimes.

La dénomination vaut aussi pour les incendies des formations subforestières de plus petite taille

 

  • Le maquis, formation fermée et dense sur sol siliceux 
  • La garrigue, formation plutôt ouverte sur sol calcaire 
  • Les landes, formations sur sols acides, assez spécifiques de l’ouest de la France (Vendée et Bretagne), composées de genêts et de petits arbustes.

 

Séisme : Aucune typologie officielle mais une caractérisation de l’ampleur du phénomène naturel grâce à deux échelles: l’échelle de Richter et l’échelle d’intensité.

Avalanche : Avalanches en aérosol, avalanches coulantes ou denses, avalanches mixtes

Eruption volcanique : Nuées ardentes, coulée de lave, émanations de gaz

Cyclone :

Echelle :saffir sympson dans le pacifique.

Le 20 mars 2010, le volcan islandais Eyjafjöll.

Depuis 1995, la Soufrière, à Montserrat (Antilles), a entraîné l’évacuation des deux tiers de l’île et la capitale, Plymouth, a été complètement détruite.

En 1902, en Martinique, des nuées ardentes provenant de la Montagne Pelée firent 29 000 morts et détruisirent les villes de Saint-Pierre et de Morne Rouge.

En l’an 79, le Vésuve a détruit entièrement la ville de Pompéi.

Tempête

Tsunami

 Textes régementaires :

Le préfet et le maire se partagent l’information préventive du citoyen, des scolaires, des professionnels. La loi du 22 juillet 1987 a instauré le droit des citoyens à une information sur les risques majeurs auxquels ils sont soumis sur tout ou partie du territoire, ainsi que sur les mesures de sauvegarde qui les concernent. Cette partie de la loi a été reprise dans l’article L 125.2 du Code de l’environnement.

Sous l’autorité du préfet deux documents d’information des populations sont réalisés, généralement par les services interministériels de défense et de protection civile (SIDPC).

  • Les dossiers départementaux des risques majeurs (DDRM) recensent à l’échelle d’un département l’ensemble des risques par commune. Ils expliquent les phénomènes et présentent les mesures de sauvegarde. 
  • Les dossiers communaux synthétiques (DCS) situent les risques dans chaque communeau moyen de cartes au 1:25 000 et rappellent les évènements historiques, ainsi que les mesures de sauvegarde. 
  • Dans les départements concernés (32 départements du Sud de la France), le plan de protection des forêt contre les incendies, arrêté par le préfet, définit la stratégie de prévention des incendies adoptée par les pouvoirs publics. Ce plan est consultable en préfecture ou en s’adressant à la direction départementale des territoires (DDT ou DDTM). 
  • Les dossiers d’information communaux sur les risques majeurs (DICRIM) sont établis par le maire. Ils complètent les informations contenues dans les précédents documents par les mesures spécifiques prises en vertu des pouvoirs de police du maire. Ils peuvent être accompagnés d’un plan de communication comprenant une campagne d’affichage et une campagne d’information. Disponibles en mairie, ces documents ne sont pas opposables aux tiers.

 

Le ministère de l’Alimentation, de l’agriculture et de la pêche finance les actions de surveillance et d’équipement des massifs forestiers du Sud de la France. En 2010, ces actions, celles de l’ONF et l’intervention de l’Union Européenne (FEADER et FEDER) représentent près de 30 millions d’euros.

 

L’Etat emploie des ouvriers forestiers spécialisés en matière de défense des forêts contre les incendies (DFCI) encadrés par des cadres de l’Office National des Forêts (ONF). Différentes prestations sont fournies par les agents de l’O.N.F. selon les départements à la demande des préfets / Directions Départementales Interservices ( : patrouilles préventives dans les massifs, Cellule Forestière d’Appui sur grand incendie (cartographie informatique en direct des feux et aide à la prévision), Equipes de guidage des moyens et de reconnaissance, Equipe Pluridisciplinaire d’Investigation sur l’Origine des Incendies de Forêts (équipe d’enquête mixte forestiers - gendarmes), équipe de feux tactiques, etc.

 

Certains conseils généraux emploient des agents territoriaux spécialisés en DFCI et appelés sapeurs forestiers (véhicules jaunes).

 

Enfin des bénévoles regroupés dans des Comités communaux de feux de forêt (CCFF, véhicules orange) peuvent participer à des actions de DFCI en période de danger météo.

 

Dans le domaine de la lutte, qui relève au premier chef des sapeurs pompiers des services départementaux d’incendie et de secours (SDIS), le ministre de l’intérieur mobilise pour renforcer l’action de ses derniers des moyens nationaux aériens (23 avions bombardiers d’eau, 3 avions de reconnaissance et d’investigation, 40 hélicoptères) ou terrestres (1 500 personnels des formations militaires de la sécurité civile). Le ministère de l’intérieur finance également la mise en œuvre de renforts interdépartementaux lorsqu’ils s’avèrent nécessaires.

Plan de communication

Le maire peut imposer ces affiches :

  • dans les locaux accueillant plus de 50 personnes, 
  • dans les immeubles regroupant plus de 15 logements, 
  • dans les terrains de camping ou de stationnement de caravanes regroupant plus de 50 personnes,
  • les propriétaires de terrains ou d’immeubles doivent assurer cet affichage (sous contrôle du maire) à l’entrée des locaux ou à raison d’une affiche par 5 000 m² de terrain.

L’alerte et les consignes

Le signal national d’alerte consiste en trois émissions successives d’une minute chacune et séparées par des intervalles de cinq secondes, d’un son modulé en amplitude ou en fréquence. Des essais ont lieu le premier mercredi de chaque mois à midi. Le signal est diffusé par tous les moyens disponibles et notamment par le réseau national d’alerte et les équipements des collectivités territoriales. Il est relayé par les dispositifs d’alarme et d’avertissement dont sont dotés les établissements recevant du public, et par les dispositifs d’alarme et de détection dont sont dotés les immeubles de grande hauteur. Pour les mouvements de terrain, ce signal ne sera diffusé que pour les phénomènes de grande ampleur. En effet, l’évolution de ces derniers étant régulièrement surveillée, ce n’est qu’en cas d’aggravation que l’alerte est déclenchée. Dans les autres cas, le temps d’alerte avant un événement exceptionnel est court, voire inexistant.

Les messages d’alerte contiennent des informations relatives à l’étendue du phénomène (tout ou partie du territoire national) et indiquent la conduite à tenir. Ils sont diffusés par les radios et les télévisions.

 

 

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